
Photo : Richard Mortel, CC BY 2.0, Wikimedia Commons
S'expatrier au Vietnam : les démarches dans l'ordre, de la France à l'installation
Publié le Mis à jour le
- Après l'installation, pour adhérer à la CFE sans carence
- 3 mois
- Validité minimale du passeport à l'entrée
- 6 mois
- Durée maximale d'un permis de travail, prolongeable une fois
- 2 ans
Les étapes pour s'expatrier au Vietnam, dans l'ordre
| Étape | Quand | Pour le détail |
|---|---|---|
| 1. Choisir le statut et le visa | Avant le départ | Visa et formalités |
| 2. Adhérer à la CFE ou souscrire une assurance santé | Avant le départ | Comparateur d'assurances |
| 3. Voir sa situation fiscale | Avant le départ | Fiscalité Vietnam-France |
| 4. Signaler son départ aux impôts | Au départ | Plus bas, section France |
| 5. Demander le permis de conduire international | Au moins 1 mois avant | Plus bas, section permis |
| 6. Entrer avec le bon visa, remplir la déclaration d'arrivée | Jour d'arrivée | Exemption de visa de 45 jours |
| 7. S'inscrire au registre des Français de l'étranger | À l'arrivée | Plus bas, section France |
| 8. Loger en meublé au mois, faire enregistrer sa SIM | Première semaine | Plus bas, section arrivée |
| 9. Ouvrir un compte bancaire local | Premier mois | Plus bas, section arrivée |
| 10. Permis de travail et visa de travail (par l'employeur) | Avant le début du contrat | Plus bas, section permis de travail |
| 11. Carte de séjour temporaire, bail longue durée | Mois 2 et 3 | Carte de résidence temporaire |
| 12. Santé, école, conversion du permis de conduire | Avant 3 mois de résidence | Plus bas, sections santé, école, permis |
Source · CFE : cfe.fr. Entrée et séjour : France Diplomatie, conseils aux voyageurs Vietnam. Permis de travail : décret 219/2025/NĐ-CP. Relevés du 30 octobre 2026.
Le visa passe avant tout le reste, car il conditionne le bail, la banque et le permis de travail. L'assurance passe avant le départ, parce qu'une adhésion tardive à la CFE ajoute une carence. Le reste se fait sur place. Le budget d'expatriation chiffre le projet poste par poste.
Que faire en France avant de partir au Vietnam ?
CFE et assurance maladie
La Caisse des Français de l'étranger (CFE) est l'assurance maladie volontaire des expatriés. L'adhésion est ouverte à tout âge et sans questionnaire de santé. Si vous adhérez avant le départ ou dans les trois mois suivant l'installation, la prise en charge est immédiate. Passé ce délai, une carence de trois mois s'applique pour les moins de 44 ans, de six mois pour les plus de 45 ans (cfe.fr).
Il n'existe aucune convention de sécurité sociale entre la France et le Vietnam : le Vietnam ne figure pas dans la liste des États liés à la France par un accord (CLEISS). Les soins se paient sur place, et la CFE rembourse sur la base du tarif français, par exemple 21 € pour une consultation chez un généraliste. Ce niveau ne couvre ni les honoraires d'une clinique internationale ni l'évacuation sanitaire, d'où l'intérêt de la compléter ou de la remplacer : voir le comparateur d'assurance voyage et expatriation.
Impôts et résidence fiscale
Prévenez votre centre des impôts de votre départ. L'année suivante, vous déclarez vos revenus du 1er janvier à la date de départ, avec votre nouvelle adresse, et les revenus de source française perçus ensuite se déclarent sur le formulaire 2042-NR. Pour les revenus de 2025, le taux minimum des non-résidents est de 20 % jusqu'à 29 579 €, puis de 30 % au-delà (service-public.gouv.fr).
Quitter la France ne suffit pas à cesser d'y être résident fiscal. L'article 4 B du Code général des impôts retient trois critères, dont un seul suffit : le foyer ou le lieu de séjour principal, l'activité professionnelle, le centre des intérêts économiques. En cas de double résidence, la convention fiscale France-Vietnam, signée à Hanoï le 10 février 1993 et en vigueur depuis le 1er juillet 1994, départage les deux pays : foyer permanent d'abord, puis centre des intérêts vitaux, séjour habituel et nationalité. Côté français, un crédit d'impôt évite la double imposition. Les règles vietnamiennes sont dans la page fiscalité au Vietnam pour un Français.
Registre des Français établis hors de France
L'inscription est gratuite, valable cinq ans, non obligatoire mais vivement recommandée pour un séjour de plus de six mois. Elle se fait en ligne sur service-public.gouv.fr. Elle sert pour les papiers d'identité, le vote et les bourses scolaires, et le consulat peut vous joindre en cas de crise. La France compte une ambassade à Hanoï et un consulat général à Hô Chi Minh-Ville : inscrivez-vous dès l'arrivée.
Retraite et chômage
Un retraité doit justifier chaque année de son existence : le certificat de vie se renvoie dans les deux mois, sinon la pension est suspendue. L'application « Mon certificat de vie » le valide depuis un téléphone. Côté chômage, le maintien de l'allocation pendant trois mois ne vise que l'Union européenne, l'Espace économique européen et la Suisse (France Travail) : ne comptez pas dessus pour financer l'installation.
Source · service-public.gouv.fr (fiches F31442, F33307), cfe.fr, impots.gouv.fr (texte de la convention), lassuranceretraite.fr, CLEISS. Relevé du 30 octobre 2026.

Quel visa pour s'installer au Vietnam ?
L'entrée demande un passeport valide au moins six mois. Depuis le 15 avril 2026, une déclaration d'arrivée en ligne est obligatoire à Tân Sơn Nhất, gratuite, à remplir dans les 72 heures précédant l'arrivée (France Diplomatie). Pour un premier séjour, deux voies : l'exemption de visa de 45 jours, sans démarche, ou l'e-visa de 90 jours, à demander en ligne (25 USD en entrée simple, 50 USD en entrées multiples). Aucun des deux ne permet de travailler, et le séjour en exemption ne se prolonge pas sur place.
Pour s'installer, le visa dépend du motif. Un salarié reçoit un visa LD (LD1 s'il est dispensé de permis de travail, LD2 s'il en a besoin), valable jusqu'à deux ans, ou un visa DN (jusqu'à un an) s'il vient pour une entreprise établie au Vietnam. Un investisseur relève des visas DT, de trois à dix ans selon la catégorie. Peut-on convertir un visa de tourisme en visa de travail sans quitter le pays ? Aucune source lue ne le garantit : demandez la procédure à votre employeur ou à un avocat avant d'entrer.
La carte de résidence temporaire remplace les renouvellements de visa. Ses frais, fixés par la circulaire 28/2026/TT-BTC en vigueur depuis le 1er avril 2026, sont de 145 USD pour une validité jusqu'à 2 ans, 155 USD de 2 à 5 ans et 165 USD de 5 à 10 ans. Pour la démarche complète, voir la page visa et formalités.
Source · France Diplomatie (entrée et séjour, mise à jour du 15 septembre 2026), Baochinhphu (frais, 1er avril 2026), Vietnam Briefing (types de visa de travail).
Permis de travail au Vietnam : le décret en vigueur en 2026
Le décret 152/2020/NĐ-CP ne s'applique plus aux travailleurs étrangers : le décret 219/2025/NĐ-CP, en vigueur depuis le 7 août 2025, l'a remplacé sur ce point. Au 30 octobre 2026, c'est encore lui qui s'applique. Un décret 393/2026/NĐ-CP, signé le 20 octobre 2026, doit le remplacer début décembre 2026 (le 5 décembre selon Vietnam Briefing, le 15 selon Vietnam Law Magazine). Les demandes déposées avant cette date suivent en principe l'ancien régime : faites confirmer le texte applicable à votre dossier.
Dans les deux textes, le permis est délivré pour deux ans au maximum, prolongeable une fois de deux ans. L'employeur dépose le dossier, de 10 à 60 jours avant la prise de poste, et l'administration instruit sous 10 jours ouvrés. Un expert doit en général justifier d'une licence et de deux ans d'expérience dans le domaine (un an pour les secteurs prioritaires).
Certains profils sont dispensés de permis : 15 catégories sous le décret 219, 18 sous le décret 393. On y trouve par exemple les étrangers mariés à un citoyen vietnamien et résidant au Vietnam, les associés d'une SARL détenant au moins 3 milliards de dongs, ou les missions de moins de 90 jours par an. L'employeur doit alors notifier l'administration au moins trois jours ouvrés avant le début du travail.
Logement, banque et carte SIM à l'arrivée au Vietnam
Logez-vous d'abord en meublé, au mois, dans le quartier envisagé. C'est une pratique courante plus qu'une règle : le bruit, la chaleur et le voisinage ne se jugent pas sur photo. Pour un séjour long à Hanoï ou Hô Chi Minh-Ville, l'ambassade de France conseille un logement équipé d'un purificateur d'air. Une fois le quartier choisi, exigez un bail écrit, l'inventaire du mobilier et le montant de la caution par écrit. Votre adresse doit aussi être déclarée à la police du quartier ou de la commune, généralement par le propriétaire : demandez-lui de le faire. Les loyers par ville sont dans le budget d'expatriation. Pour un achat, voir acheter un logement au Vietnam.
Pour la banque, chaque établissement fixe ses pièces : prévoyez le passeport et demandez la liste à l'agence, car nous n'avons pas trouvé de règle nationale publiée. Depuis le 1er janvier 2025, la circulaire 17/2024/TT-NHNN impose une vérification biométrique du visage pour les virements à partir de 10 millions de dongs, et les clients étrangers doivent se présenter en agence avec leur passeport pour l'enregistrer. Un décret en vigueur depuis le 28 septembre 2026 ouvre aussi un compte d'identification électronique (VNeID) à tout étranger qui réside légalement au Vietnam.
Pour la SIM, faites enregistrer le numéro à votre nom en boutique d'opérateur. Le Vietnam a verrouillé en 2023 les abonnés dont l'identité n'était pas vérifiée : ils ne pouvaient plus appeler ni envoyer de SMS, et le SMS « TTTB » au 1414 permet de contrôler son statut. Vérifiez-le avant que la banque ou les applications de transport ne vous envoient un code.
Source · Ambassade de France au Vietnam (« Vivre, venir »), Baochinhphu (circulaire 17/2024 et SIM verrouillées), Vietnam Briefing (décret 320/2026).
Santé et assurance quand on vit au Vietnam
L'assurance n'est pas exigée à l'entrée, mais France Diplomatie juge impératif de couvrir les frais médicaux et le rapatriement, et précise que l'État français ne prend pas en charge les frais de santé à l'étranger. L'ambassade tient une liste de médecins et d'établissements de notoriété. Parmi eux, FV Hospital à Hô Chi Minh-Ville (certifié JCI, urgences 24 h/24), Family Medical Practice à Hanoï et Vinmec à Nha Trang et Da Nang.
Il existe trois couvertures. La CFE, décrite plus haut, rembourse sur la base du tarif français. Une assurance privée d'expatriation couvre les cliniques internationales et l'évacuation. Troisième couverture : un salarié sous contrat vietnamien de 12 mois ou plus doit cotiser à l'assurance santé vietnamienne (BHYT), à raison de 1,5 % du salaire pour sa part, depuis la loi sur l'assurance santé de 2024 : elle ne remplace pas une couverture internationale. Pour comparer les offres, voir l'assurance voyage et expatriation au Vietnam.
Source · France Diplomatie, ambassade de France au Vietnam (liste de notoriété), Vietnam Law Magazine (assurance obligatoire des étrangers). Relevé du 30 octobre 2026.
Scolariser ses enfants : les lycées français du Vietnam
Deux établissements français accueillent les enfants d'expatriés. Le lycée français Alexandre Yersin de Hanoï, en gestion directe de l'AEFE, scolarise plus de 1 100 élèves de la toute petite section à la terminale. Le lycée français international Marguerite Duras de Hô Chi Minh-Ville est homologué par l'AEFE, de la maternelle à la terminale.
Marguerite Duras publie son règlement financier 2026-2027. Pour un élève de nationalité française, les frais annuels de scolarité sont de 5 093 € en maternelle, 5 004 € en élémentaire, 5 532 € au collège et 6 003 € au lycée, avec 700 € de frais de première inscription. Ils montent à 7 797 € au lycée pour un élève vietnamien et 9 256 € pour les autres nationalités. Les tarifs de Yersin sont publiés sur son site, mais nous n'avons pas pu les lire. L'inscription au registre consulaire ouvre l'accès aux bourses scolaires. Pour les écoles internationales, demandez le tarif et la liste d'attente directement à l'établissement.
Source · lfay.com.vn, lfiduras.com (règlement financier 2026-2027, approuvé le 23 juin 2026), service-public.gouv.fr.
Permis de conduire au Vietnam : le permis international suffit-il ?
Le permis international ne suffit jamais seul. France Diplomatie rappelle que, pour conduire au Vietnam, le permis international doit être joint au permis français. L'ambassade précise que l'on peut conduire avec ces deux documents pendant moins de 90 jours. Le Vietnam a adhéré à la convention de Vienne de 1968 le 20 août 2014 (collection des traités de l'ONU).
Le permis international se demande en ligne sur l'ANTS, pour 7,25 €, est valable trois ans (ou la durée du permis national si elle est plus courte) et doit être demandé un mois au moins avant le départ : il faut avoir sa résidence normale en France. Un permis international délivré avant le 26 février 2026 reste valable jusqu'à sa date de fin, et au plus tard jusqu'au 31 décembre 2029.

Convertir son permis français en permis vietnamien
Au-delà de trois mois de résidence, l'ambassade indique que le permis français doit être converti. Le texte applicable est la circulaire 12/2025/TT-BCA du ministère de la Sécurité publique (28 février 2025) : il faut un titre de séjour d'au moins trois mois de validité et un permis national valide. Un permis international, un permis temporaire ou un permis expiré ne se convertit pas.
L'ambassade liste le passeport, la traduction du permis par un notaire au Vietnam, un certificat médical, la copie de la carte de résidence temporaire et deux photos. Aucun examen pratique n'est demandé, en vertu d'un accord bilatéral entre la France et le Vietnam, et seule la date de délivrance est prise en compte. L'ambassade cite les services des transports comme guichet, la circulaire relève de la police de la route : confirmez le guichet de votre ville. Nous n'avons pas trouvé l'équivalence des catégories moto, à faire préciser avant de déposer le dossier.
Source · France Diplomatie (informations utiles), ambassade de France au Vietnam (page permis), service-public.gouv.fr (fiche F11534, vérifiée le 16 octobre 2026), Vietnam Law Magazine (circulaire 12/2025), ONU (traités).
Quelle ville choisir pour s'installer au Vietnam ?
Vivre à HanoïQuartiers, loyers, écoles et quotidien.Photo : NKSTTSSHNVN, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons
Vivre à Hô Chi Minh-VilleQuartiers, budget et communauté expatriée.Photo : Radek Kucharski, CC BY 2.0, Wikimedia Commons
Coût de la vieLoyers et dépenses poste par poste.
Acheter un logementQuotas, 50 ans, procédure et prix.Photo : trungydang, CC BY 3.0, Wikimedia Commons
La page vivre au Vietnampose les critères de choix. La première année, louer reste plus prudent qu'acheter : les règles d'achat des étrangers sont strictes et un projet de réforme du logement est en discussion.
Les erreurs à éviter quand on s'expatrie au Vietnam
Adhérer trop tard à la CFE. Après trois mois d'installation, une carence s'ajoute.
Compter sur un « border run ». Le séjour en exemption n'est ni prorogeable ni renouvelable sur place (France Diplomatie) : un visa adapté se prépare avant le départ.
Commencer à travailler avant le permis. Le visa de tourisme ou l'e-visa ne l'autorise pas, et le permis de travail se demande avant la prise de poste.
Partir sans permis international. Il se demande en France avant le départ, un mois au moins à l'avance, et la conversion devient obligatoire à trois mois de résidence.
Signer un bail annuel avant d'avoir vécu dans le quartier. Un mois en meublé coûte moins cher qu'une année dans un logement mal choisi.
Questions fréquentes sur l'expatriation au Vietnam
Est-il facile de s'installer au Vietnam quand on est français ?
L'entrée est simple : l'exemption de visa de 45 jours ou l'e-visa de 90 jours suffisent pour une première période. Pour rester plus longtemps, il faut un visa lié à un motif (travail, famille, investissement) puis, le plus souvent, une carte de séjour temporaire. Le piège est l'ordre des démarches : le permis de travail, par exemple, est demandé par l'employeur et conditionne le visa de travail.
Quel budget prévoir pour vivre au Vietnam ?
Il dépend de la ville, du logement et du mode de vie, et Hanoï comme Hô Chi Minh-Ville coûtent plus cher que les villes moyennes. Les prix poste par poste sont dans la page coût de la vie. En plus du budget mensuel, gardez plusieurs mois de trésorerie pour la caution, l'ameublement éventuel et un imprévu médical.
Un Français peut-il acheter une maison au Vietnam ?
Il peut acheter un logement dans un projet commercial autorisé, mais jamais le terrain, et dans la limite de quotas. La propriété dure 50 ans, renouvelable une fois, et ne donne aucun droit de séjour. Les conditions complètes sont dans la page immobilier pour les étrangers.
Le permis de conduire français est-il valable au Vietnam ?
Pour un séjour de moins de 90 jours, l'ambassade de France indique que l'on peut conduire avec le permis français accompagné du permis international. Au-delà de trois mois de résidence, le permis étranger doit être converti en permis vietnamien, et le permis international ne peut pas être converti.
Quelle assurance santé choisir pour s'expatrier au Vietnam ?
L'assurance n'est pas exigée à l'entrée, mais France Diplomatie la juge impérative pour les frais médicaux et le rapatriement. Le choix se fait entre la CFE, une assurance privée d'expatriation ou la combinaison des deux. Un contrat avec rapatriement sanitaire se souscrit avant le départ.
Peut-on vivre sa retraite au Vietnam ?
Oui, à condition d'avoir un titre de séjour valable : l'exemption et l'e-visa sont des séjours de courte durée. Côté français, il faut justifier chaque année de son existence par un certificat de vie, sans quoi la pension est suspendue après deux mois, et signaler son départ aux impôts.
Faut-il un permis de travail pour travailler à distance depuis le Vietnam ?
Le permis de travail concerne les salariés d'un employeur établi au Vietnam. Le travail à distance pour une entreprise étrangère avec un e-visa n'est pas encadré par un visa spécifique, et nous n'avons trouvé aucun texte qui le règle clairement : demandez un avis écrit à un avocat local avant de vous appuyer sur ce montage.
Combien de temps faut-il pour préparer son départ ?
Comptez plusieurs mois. L'adhésion à la CFE, l'assurance, la déclaration fiscale, la demande de permis international (un mois avant le départ au minimum) et l'inscription scolaire ont chacune leur calendrier. Un séjour de reconnaissance de quelques semaines dans la ville envisagée évite de se tromper de lieu.



